
Orphée et Eurydice • Gluck
Orphée
Christian Wasselin • Operamagazine
«On a cité la présence de Julie Robard-Gendre, toute gansée de noir et d’une belle élégance scénique, mais cette artiste est aussi un tempérament hors du commun. Son Orphée n’est ni lisse, ni élégiaque, même dans l’air «J’ai perdu mon Eurydice », pris par l’orchestre dans un tempo assez lent, ce qui lui donne un profil inédit de lamento. On a ici affaire à un personnage torturé, servi par un chant indompté, âpre, sauvage, avec des vocalises qui ne sont en rien des ornements, mais l’expression d’une rage peu contenue («Amour, viens rendre à mon âme»). La richesse du timbre de Julie Robard-Gendre est l’occasion non pas d’une leçon pure et parfaite (…) mais d’une incarnation violente. »
Emmanuel andrieux • opera-online
« C’est un Orphée de rêve qu’incarne la nantaise Julie Robard-Gendre, qui porte le travesti avec une vérité troublante, sachant accorder sa démarche virile aux accents véhéments de son chant. Avec une voix qui a gagné en puissance et en mordant depuis une mémorable production dans sa ville natale, on continue d’admirer par ailleurs la franchise de son émission autant que ses inflexions pathétiques tant dans sa supplication aux portes des Enfers que dans sa célèbre plainte « J’ai perdu mon Eurydice ». »
Irma foletti • anaclase
« Le mezzo Julie Robard-Gendre est visuellement crédible en Orphée, tout de noir vêtue, pantalon de cuir, grande silhouette d’allure androgyne, cheveux noirs coupés à mi-longueur. Le timbre est chaud, riche et rond, le registre médium est vigoureusement projeté. »
Jean-louis blanc • Le bruit du off tribune
«L’interprétation d’Orphée par la mezzo française Julie Robard-Gendre est remarquable. Sa voix nuancée se déploie avec aisance dans tous les registres entre la passion, le désespoir et la tendresse amoureuse. Elle joue de son corps souple et longiligne comme de sa voix et accapare la scène par sa spontanéité et sa fraîcheur. » Jean-Louis Blanc – Le Bruit du off tribune
alexandre pham • classiquenews
Julie Robard-Gendre, mezzo onctueux, d’une couleur splendide, affrontant sans sourciller ni faiblir le redoutable air écrit pour Pauline Viardot à la fin du I: le feu conquérant d’un Orphée appelé à retrouver celle qu’il aime, s’embrase avec une implication admirable. Et le fameux « j’ai perdu mon Eurydice », chant d’un amant détruit (après avoir perdu pour la deuxième fois son aîmée) trouve des nuances doloristes amples et des phrasés raffinés à rendre jalouse les plus grandes tragédiennes.
concertonet
"C’est un Orphée de rêve qu’incarne la nantaise Julie Robard-Gendre, qui porte le travesti avec une vérité troublante, sachant accorder sa démarche virile aux accents véhéments de son chant."
2019
Opéra de Liège
2017
Opéra d'Avignon
2012
Angers-Nantes Opéra
2017
Opéra de Rennes
2011
Opéra de Reims
2019
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