Ariane • Jules Massenet
Perséphone
2019
Opéra de Liège
2017
Opéra d'Avignon
2012
Angers-Nantes Opéra
2017
Opéra de Rennes
2011
Opéra de Reims
Tancrède Lahary • Forum opera
Mais c’est la Perséphone de Julie Robard-Gendre qui crève la scène ce soir. Le personnage n’apparaît qu’au cours de l’acte IV qui lui est dédié et la mezzo-soprano offre une petite capsule de perfection. Alors que sa Perséphone est d’abord d’une bizarrerie effrayante, elle évolue progressivement vers le dévoilement d’une vulnérabilité émouvante au cours de l’air des roses. Si le livret implique un changement de ton qui peut paraître abrupte lorsque Perséphone accepte soudainement de laisser Phèdre repartir parmi les vivants, Julie Robard-Gendre réussit à mettre ce curieux revirement sur le compte d’une personnalité hors norme, aussi instable que le passage d’une saison à l’autre. La texture sombre de la voix lui permet d’enténébrer sa Perséphone comme il se doit.
Christophe rizoud • Forum opera
Apparition fantomatique dans le seul acte des Enfers, à la manière d’Ulrica dans le Balloverdien, Julia Robard-Gendre surprend par la profondeur d’un mezzo-soprano qui assume sans effort apparent la tessiture abyssale de Perséphone, et parvient à triompher de l’épreuve du mélodrame – procédé cher à Massenet à une époque où les tragédiennes, à l’exemple Sarah Bernhardt, étiraient l’emphase jusqu’au sublime.
Rafaella d'eredita. • premiere loge
Deuxième mention spéciale au contralto Julie Robard-Gendre dans le bref mais impressionnant rôle de Perséphone, dont la déclamation rythmée impeccablement exécutée ouvre ce quatrième acte si pittoresque, et dont la tessiture grave exprime avec un frisson glacé tout le charme austère de la déesse « blafarde ».
françois laurent • diapasonmag
Silhouette pointue et élégante, Julie Robard-Gendre impressionne en Perséphone, galbant des lignes qui semblent ne jamais finir, aussi « implacable et funeste » lorsque son mezzo s'élance dans l'aigu, ou déclame comme une tragédienne de la Belle Époque : bravo.
damien dutilleul • olyrix
Julie Robard-Gendre impressionne en Perséphone, par ses graves pénétrants de contralto. Son timbre ardent, rougi par les flammes d’outre-tombe, est léché d’accents aigus plus lyriques. Son chant reste constamment nuancé, appuyé sur un souffle abondant.
Michael Bastian Weiss • abendzeitung-Munchen
Julie Robard-Gendre macht den vierten Akt der Oper "Ariane" von Jules Massenet zum Höhepunkt dieses Abends, weil sie mit ihrer schauspielerischen Begabung, ihrer Körperbeherrschung und der übernatürlichen Ruhe ihres Gesangs wahrlich mystische Tiefen im weltlichen Prinzregententheater aufreißt. Damit ist die französische Sängerin die einzige, die in dieser konzertanten Aufführung des so gut wie unbekannten, 1906 in Paris uraufgeführten Stücks des reifen Massenet ihre Rolle voll entfalten kann. Die anderen Personen verfügen nicht über ihre unangreifbare Haltung und leiden viel mehr unter der Überforderung des Dirigenten.
Recorded by PBZ
with the Bayerisches Rundfunkrchester
Conductor
Laurent Campellone
2017
Opéra de Rennes
2011
Opéra de Reims
2023
Prinzregententeater Munich
2023
Prinzregententeater Munich
Recorded by PBZ
with the Bayerisches Rundfunkrchester
Conductor
Laurent Campellone
2017
Opéra de Rennes
2011
Opéra de Reims
MUNICH RADIO ORCHESTRA
BAVARIAN RADIO CHOIR
Laurent Campellone conductor
Ariane Amina Edris
Phèdre Kate Aldrich
Thésée Jean-François Borras
Pirithoüs Jean-Sébastien Bou
Perséphone Julie Robard-Gendre
Eunoé / 1re Sirène Marianne Croux
Chromis / Cypris / 2e Sirène Judith van Wanroij
Le Chef de la Nef / 1er Matelot Yoann Dubruque
Phéréklos / 2e Matelot Philippe Estèphe






