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À propos.

Diplômée du CNSM de Paris en 2008, Julie Robard-Gendre a très tôt rejoint la scène lyrique française.  Au gré de sa carrière, elle s'est vue confier des rôles de premier plan qu'elle s'attache à incarner pleinement comme Carmen à l'opéra de Rennes, Ghita à l'opéra de Lille, Rennes et Caen, saluée largement par la critique ou plus récemment la Reine Gertrude à Angers-Nantes Opéra. 

Parmis ses rôles marquants : 

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Actu, news et Posts.

Agenda &
Projets.

 

23 Août 2021

Le château des coeurs Flaubert

Extraits de Berlioz

Festival Berlioz / La Côte-Saint-André

Conception Jeanne Debost / Compagnie Opera.3

10 oct  2021

Concert UNISSON

Opéra-Comique

12.14.16 nov  2021

Nefertiti dans Akhnaten Philip Glass

Opéra de Nice

Lucinda Childs / Léo Warinsky

10.12.14.16.18 dec 2021 

Sesto dans  La Clemenza di Tito / Mozart 

Opéra de Nantes

Pierre-Emmanuel Rousseau / Nicolas Kruger

16.18 janv 2022

Sesto dans  La Clemenza di Tito / Mozart 

Grand-Théâtre d'Angers

Pierre-Emmanuel Rousseau / Nicolas Kruger

15.17.19 mai 2022

der Komponist dans  Ariadne auf Naxos / Strauss  

Opéra de Limoges

Clarac-Deloeil / Robert Tuohy

marbre noir

En projet.

der Komponist

Hélène

Sesto

Meg Page

Presse &
critiques.
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The best singing of the evening on November 18 came from

Julie Robard-Gendre as Ghita, principal lady-in-waiting to the Infanta. With sure, penetrating mezzo timbre, Robard-Gendre appealed for the humiliation of the dwarf to stop. 

"C’est un Orphée de rêve qu’incarne la nantaise Julie Robard-Gendre, qui porte le travesti avec une vérité troublante, sachant accorder sa démarche virile aux accents véhéments de son chant. Avec une voix qui a gagné en puissance et en mordant depuis une mémorable production dans sa ville natale, on continue d’admirer par ailleurs la franchise de son émission autant que ses inflexions pathétiques tant dans sa supplication aux portes des Enfers que dans sa célèbre plainte J’ai perdu mon Eurydice ".​

Emmanuel Andrieu/Opera-Online

« Il faut en effet désormais considérer la mezzo française comme l’une des plus convaincantes Carmen du moment. Sur scène, elle se signale par la silhouette longiligne, le port altier, le sourire carnassier et l’aisance des mouvements ; sûre de son irrésistible pouvoir de séduction, sa cigarière croque la vie avec sincérité sans se soucier de quiconque. La voix, parfaitement homogène sur l’ensemble de la tessiture et teintée de nuances fauves, se déploie avec aisance mais refuse l’effet et ne cède jamais à la vulgarité."

Vincent Deloge/Resmusica