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Persephone dans Ariane de Massenet / Revue de presse

"Mais c’est la Perséphone de Julie Robard-Gendre qui crève la scène ce soir. Le personnage n’apparaît qu’au cours de l’acte IV qui lui est dédié et la mezzo-soprano offre une petite capsule de perfection. Alors que sa Perséphone est d’abord d’une bizarrerie effrayante, elle évolue progressivement vers le dévoilement d’une vulnérabilité émouvante au cours de l’air des roses. Si le livret implique un changement de ton qui peut paraître abrupte lorsque Perséphone accepte soudainement de laisser Phèdre repartir parmi les vivants, Julie Robard-Gendre réussit à mettre ce curieux revirement sur le compte d’une personnalité hors norme, aussi instable que le passage d’une saison à l’autre. La texture sombre de la voix lui permet d’enténébrer sa Perséphone comme il se doit. "

Tancrède Lahary / Forum opéra


"Le public doit attendre le quatrième acte pour vivre une véritable sensation. Car c'est là qu'apparaît Julie Robard-Gendre sur scène, toute de noir vêtue comme cela sied à Perséphone (...)De sa puissante voix de mezzo-soprano, aux graves aussi oppulents qu'androgynes, Julie Robard-Gendre fait du quatrième acte de l'opéra "Ariane" de Massenet le point culminant de la soirée, car elle deploie avec son talent d'actrice, son contrôle corporel et le calme surnaturel de son chant de vraies profondeurs mystiques dans le si mondain Prinzregententheater. "

Mickael Bastian Weiss /Abendzeitung


"Julie Robard-Gendre impressionne en Perséphone, par ses graves pénétrants de contralto. Son timbre ardent, rougi par les flammes d’outre-tombe, est léché d’accents aigus plus lyriques. Son chant reste constamment nuancé, appuyé sur un souffle abondant."

Damien Dutilleul / Olyrix


"Silhouette pointue et élégante, Julie Robard-Gendre impressionne en Perséphone, galbant des lignes qui semblent ne jamais finir, aussi « implacable et funeste » lorsque son mezzo s’élance dans l’aigu, ou déclame comme une tragédienne de la Belle Époque : bravo."

François Laurent / diapasonmag








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