PRESSE

"Cette Cendrillon est aimée par le Prince de Julie Robard-Gendre, mezzo plus sombre, idéalement androgyne, faisant passer dans la vibration charnelle de ses emportements un mélange de flamme et de lassitude assez irrésistible. "

 

Emmanuel Dupuy / Diapasonmag

NOV 2018

« L'ouvrage devrait-il s’intituler Fenena ? Ou Zaccaria ? La voix riche, homogène, souple, timbrée sur toute sa tessiture, la musicalité, l’allure scénique de la mezzo francaise Julie Robard-Gendre, signent une réévaluation de la première : un personnage principal. »

PATRICE HENRIOT/OPERAMAGAZINE/juin 2018

« Julie Robard-Gendre en Fenena semble être la plus belle artiste de la soirée, le meilleur alliage entre puissance et beauté d’une voix riche en harmoniques. Elle délivre en tout cas de magnifiques piani. »

IRMA FOLETTI/ANACLASE/juin 2018

The best singing of the evening on November 18 came from Julie Robard-Gendre as Ghita, principal lady-in-waiting to the Infanta. With sure, penetrating mezzo timbre, Robard-Gendre appealed for the humiliation of the dwarf to stop. Her final confrontation with Vidal’s broken man was the most moving moment of the evening; she expressed love and respect for the character as she passed him the white rose given to him by the Infanta. 

STEPHEN J.MUDGE/OPERANEWS/NOV 2017

"A l’égocentrisme de l’Infante répond l’empathie de sa suivante, Ghita, que Julie Robard-Gendre colore de toute la palette de son art. Velouté, sensualité d’une voix d’or sombre, franchise de l’émission, justesse de l’incarnation, elle complète magnifiquement le trio des protagonistes du drame. » 

 

TANIA BRACQ/FORUMOPERA/MARS 2018

 

"C’est un Orphée de rêve qu’incarne la nantaise Julie Robard-Gendre, qui porte le travesti avec une vérité troublante, sachant accorder sa démarche virile aux accents véhéments de son chant. Avec une voix qui a gagné en puissance et en mordant depuis une mémorable production dans sa ville natale, on continue d’admirer par ailleurs la franchise de son émission autant que ses inflexions pathétiques tant dans sa supplication aux portes des Enfers que dans sa célèbre plainte « J’ai perdu mon Eurydice ".

EMMANUEL ANDRIEU/OPERA-ONLINE/DEC 17

 

« Il faut en effet désormais considérer la mezzo française comme l’une des plus convaincantes Carmen du moment.

Sur scène, elle se signale par la silhouette longiligne, le port altier, le sourire carnassier et l’aisance des mouvements ; sûre de son irrésistible pouvoir de séduction, sa cigarière croque la vie avec sincérité sans se soucier de quiconque.

La voix, parfaitement homogène sur l’ensemble de la tessiture et teintée de nuances fauves, se déploie avec aisance mais refuse l’effet et ne cède jamais à la vulgarité. Julie Robard-Gendre maîtrise le rôle sans la moindre chute de tension et nous ravit en particulier au deuxième acte, d’une chanson bohème très virtuose à un «Je vais danser en votre honneur » de grande classe. » 

VINCENT DELOGE/RESMUSICA/JUIN 2017

« Julie Robard-Gendre est presque trop attirante pour le rôle de soeur […]

Elle impose une Olga à la présence et à la voix aux graves splendides dont on ne peut que comprendre, à revers de l’intrigue, le pouvoir de séduction. »

FLORENCE LETHURGEZ/OLYRIX/FEV 2017

« Une mention spéciale à la lumineuse et attachante Olga de Julie Robard-Gendre qui met en valeur dans ce rôle la belle couleur mordorée de son chaleureux timbre de mezzo-soprano. »

 CHRISTIAN JARNIAT/METAMAG/FEV 2107

« Julie Robard-Gendre qui nous avait séduite à Nantes, en Orphée de Gluck, brille en Hélène, allure classieuse et sensuelle, timbre moelleux, avec un vrai don pour la comédie.

Son air du II où « cascade la vertu » est d’un style parfait. »

 

JEAN-LUC MACIA/OPERAMAGAZINE/JANV 2013

*Crédit photographique Christine Ledroit-Perrin

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